Extrait de
Coeur solitaire
(Charles Guérin 1873 - 1907)
LIII
Ce coeur plaintif, ce coeur d'automne,
Qui veut l'aimer?
Ma belle enfant on vous le donne
Pour un baiser
Amusez-vous car je vous vois
Inoccupée,
A le briser comme autrefois
Votre poupée
Ce sera moins long que les roses
A déchirer
Puis vous irez à d'autres choses
Et moi pleurer.